Le secret de l’acupuncture percée ?

Bien que l’acupuncture soit utilisé depuis des milliers d’années en Chine pour soulager divers types de douleurs, ses mécanismes restent largement méconnu des scientifiques.
Des chercheurs américains proposent une explication grâce à des travaux menés chez la souris. Selon cette étude, l’insertion des aiguilles d’acupuncture provoquerait la libération d’une moléculaire anti-douleur, l’adénosine, naturellement présente chez l’homme. Cette adénosine agirait donc comme un messager chimique qui soulagerait la douleur. Les chercheurs auraient même réussi, grâce à des médicaments, à amplifier l’effet antalgique de l’acupuncture. La prochaine étape va consister à montrer que cela est aussi vrai chez l’homme.
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10 stars posent seins nus contre le cancer du sein

Elle va montrer ses seins, elle va sauver sa vie!

A l’occasion du « mois du cancer du sein » (octobre), l’association « Le Cancer du Sein – Parlons-en ! » s’est associé au magazine féminin Marie Claire pour faire un coup d’éclat médiatique en demandant à dix personnalités féminines de poser sein nus avec le message: « elle va montrer ses seins, elle va sauver sa vie! ».

Dans son numéro en kiosques le 9 septembre, Julie Depardieu, Estelle Lefébure, Elsa Zylberstein, Sylvie Testud, Sophie Davant, Nathalie Rykiel, Mathilda May, Rossy de Palma, Rachida Brakni et Hélène Darroze ont donc accepté « d’enlever le haut »
Les photos sont signées Jeff Manzetti.

10 stars posent sein nus contre le cancer du sein

Marie Claire 10 stars posent sein nus contre le cancer du sein

Le cancer du sein touche 50 000 femmes en France. 12 000 femmes en meurent soit une toutes les 45 minutes. Le dépistage par mammographie est gratuit tous les deux ans à partir de 50 ans.

Mathilda May

Mathilda May pose seins nues pour le sepistage du cancer du sein

Sophie Davant

Sophie Davant pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Rachida Brakni

Rachida Brakni pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Elsa Zylberstein

Elsa Zylberstein pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Sylvie Testud

Sylvie Testud pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Rosi de Palma

Rosi de Palma pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Nathalie Rykiel

Nathalie Rykiel pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Hélène Darroze

Hélène Darroze pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

Julie Depardieu

Julie Depardieu pose seins nues pour le depistage du cancer du sein

L’UE autorise la commercialisation du médicament anti-obésité Alli (orlistat 60 Mg)

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé ce mercredi 21 janvier, avoir obtenu de la Commission européenne une autorisation de mise sur le marché de son médicament anti-obésité Alli (orlistat 60mg). GlaxoSmithKline devient ainsi le premier laboratoire à commercialiser ce type de traitement sans ordonnance dans les 27 pays de l’Union européenne.

Lire la suite de l’article sur le site Vulgariz [→]

Un million pour le Téléthon

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Un million pour le Téléthon
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Le virus du sida (VIH) est devenu indétectable chez un séropositif leucémique après une greffe de moelle osseuse

Le cas de ce patient d’un hôpital berlinois a été d’abord révélé par le Wall Street Journal la semaine dernière et fait cette semaine les gros titres en Allemagne. Le virus du sida (VIH) est devenu indétectable chez un patient leucémique et séropositif après une greffe de moelle osseuse sophistiquée. L’hôpital berlinois de la Charité a expliqué que ce “cas intéressant” reste “isolé” et ne doit pas éveiller de faux espoirs.

Le professeur Rodolf Tauber a en effet insisté dans ce sens dans un communiqué :

“C’est un cas intéressant pour la recherche, mais cela reste un cas isolé.
Néanmoins, celui qui promettrait des espoirs de guérison aux millions de personnes contaminées par le VIH ne serait pas sérieux.”

Le patient, un Américain, séropositif depuis dix ans, qui vit à Berlin, a dû subir une greffe de moelle osseuse pour traiter une leucémie qui s’est déclarée chez lui il y a trois ans.

Or, parmi les donneurs potentiels présentant une moelle compatible avec la sienne, se trouvait une personne porteuse d’une mutation génétique déjà connue des scientifiques, mais inexpliquée à ce jour. Cette particularité est une mutation du récepteur CCR5 du virus, est présente chez 1 à 3% de la population européenne et semble conférer aux individus porteurs une immunité de facto face au VIH.

L’équipe de l’hématologue berlinois Eckhard Thiel, qui a pris en charge le patient, a choisi ce donneur particulier

“dans l’espoir que, après la greffe de sa moelle osseuse, l’infection au VIH du malade disparaîtrait elle aussi”

.

Le patient, sous traitement antirétroviral depuis des années et n’avait jamais développé le sida, a arrêté son traitement au moment de la greffe, afin d’éviter que les antiviraux n’entraînent son rejet.

“Normalement, l’arrêt des médicaments (antirétroviraux) entraîne en quelques semaines le développement du sida. Jusqu’à aujourd’hui, plus de 20 mois après la greffe réussie, le VIH est indétectable chez ce patient”,

a résumé mercredi l’équipe du Pr Thiel.

Le Dr Gero Hütter, membre de l’équipe berlinoise, a tenu a préciser lors d’une conférence de presse mercredi que ce procédé n’est pas adapté au traitement de patients porteurs du VIH, ni aujourd’hui ni dans un avenir proche. Il a insisté que le traitement du VIH n’avait été dans ce dossier qu’un “effet secondaire” de la thérapie destinée à soigner une leucémie.

La Pr Thiel a cependant ajouté que :

“Ce cas particulier montre cependant le rôle-clef joué par le gène CCR-5 dans la transmission du HIV et le développement de la maladie”

Le récepteur CCR5

Le récepteur CCR5 sont des molécules présentes à la surface de certaines cellules de l’immunité, dont les fameux lymphocytes CD4 qui participent à la fusion de la membrane de la cellule avec l’enveloppe du virus, permettant à celui-ci d’infecter le lymphocyte.
Le rôle naturel du récepteur CCR5 est celui de récepteurs à diverses chémokines, une catégorie particulière de cytokine dont le rôle est d’attirer les cellules chargées de la défense de l’organisme sur les sites de la réponse immune et de la réaction inflammatoire.

Source: Vulgariz

Autopsie d’un meurtrier

la campagne de la Ligue contre le cancer:

cigarette : Autopsie d’un meurtrier

Un médicament pour aller plus loin, plus vite

Une équipe de chercheurs américains serait sur le point de mettre au point un traitement qui aurait le même effet sur l’organisme que la pratique d’une activité physique. Autrement dit faire du sport sans bouger le petit doigt. Les recherches sont publiées dans le dernier numéro de la prestigieuse revue scientifique Cell.

Les chercheurs ont en effet découvert deux médicaments qui augmentent l’endurance chez la souris. Les deux médicaments -baptisés AICAR et GW1516- sont administrés par voie orale et agissent au niveau musculaire. Elles reprogramment en quelques sortes les fibres musculaires de façon à ce qu’elles utilisent au mieux l’énergie et sont moins susceptible à la fatigue. Ces effets sont normalement obtenus avec la pratique régulière d’une activité physique.
Avec la substance AICAR, des souris sédentaires ont été capables de courir plus longtemps et cela sans aucun entrainement préalable. Elles ont été capable de courir 44% de temps en plus que les souris non traitées par le médicament. En outre, les animaux avaient bénéficié des nombreux effets positifs dus à l’exercice physique.
Les résultats obtenus avec le GW1516 sont encore plus impressionnants mais les résultats ne sont obtenus que lorsque la prise est combinée avec l’exercice physique. Les souris étaient dans ce cas capable de courir 68% de temps en plus et parcouraient 70% de distances supplémentaires par rapport aux souris qui ont été traité avec un placebo.

Pour rappel, il existe deux types de fibres musculaires:
les fibres dites « lentes » (type I ou « rouge »), plus efficaces en métabolisme aérobie (particulièrement riches en myoglobine et en mitochondries). Ce sont les fibres de l’endurance elles sont fines et développés lors de la pratique du cyclisme ou de la course a pieds. La source d’énergie de ces types de fibres sont les réserves graisseuses.
les autres types de fibres sont les fibres dites « rapides » (type II), plus efficaces en métabolisme anaérobie. Produisant plus de puissance pendant de courtes impulsions, elles sont plus sensibles à la fatigue. Celle-ci sont les plus volumineuses. C’est pourquoi les bodybuilders entraînent principalement les fibres rapides et réciproquement un sprinter possède un grand volume musculaire. Ces types de fibres tirent l’énergie des réserves de sucre contenu dans le muscle même.
Le rôle du gène PPAR delta

Cette équipe avait déjà été en mesure de fabriquer une souris génétiquement modifiée capable de courir une heure de plus que les souris ordinaires et baptisée de ce fait « marathon mice » (souris marathon). Ils avaient réussi à obtenir cette souris en activant en continu le PPAR delta, un gène clé dans le contrôle du métabolisme du muscle.
Ils se sont donc intéressés aux substance chimiques capable d’activer ce gène comme le GW1516. AICAR est une substance qui agit pour sa part en amont de PPAR delta. Les résultats ont donc été au delà de leurs espérances.

Conscient de l’abus, que pourrait être fait de ces substances, par le monde sportif notamment, le Dr Evans et son équipe ont déjà mis au point un test pour détecter le GW1516 dans les urines et dans le sang. Ils sont actuellement en discussions avec l’Agence Mondial Antidopage (AMA) pour pouvoir utiliser ce test lors des grandes compétitions sportives. Le test ne sera cependant pas utilisé lors des JO de Pékin. En outre, ce test ne permet pas de détecter AICAR, or cette substance est commercialisée mais n’est pas approuvée par la FDA (Food and Drug Administration), organisme qui autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis d’Amérique.

Au vu des résultats ce type de traitement pourrait aider à lutter contre les maladies métaboliques et autres complications dues à l’obésité. Le Dr Evans s’est dit optimisme pour que ces recherches aboutissent sur la mise au point d’un traitement permettant de lutter contre la dégénérescence observée lors du vieillissement ou chez les malades atteints de dystrophies musculaires.

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Deux hommes sur trois en surpoids ou obèses

La France n’est pas protégée de l’épidémie mondiale d’obésité, ont mis en garde mardi des épidémiologistes, alors qu’une nouvelle enquête revoit à la hausse les chiffres du surpoids: deux tiers des hommes et la moitié des femmes de 35 à 74 ans seraient en surcharge pondérale.

67% des hommes et 50% des femmes de cette tranche d’âge étaient en surpoids (IMC supérieur ou égal à 25) ou obèses (IMC supérieur ou égal à 30), selon une enquête de population menée de 2005 à 2007 dans trois régions françaises, pour estimer l’évolution des facteurs de risque cardiovasculaire (obésité, tabac, diabète..).

20,6% des hommes et 20,8% des femmes étaient obèses (leurs taille et poids ayant été mesurés).

L’enquête Mona Lisa (MOnitoring NAtionaL du rISque Artériel) s’est déroulée de 2005 à 2007, dans la continuité de l’étude Monica (étude internationale coordonnée par l’OMS), dans les départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne et dans la Communauté urbaine de Lille. Elle a inclus 4.800 sujets âgés de 35 à 74 ans.

Les tout premiers résultats font craindre « une sous-estimation » des chiffres de référence de l’obésité, a souligné Philippe Amouyel, directeur de l’Institut Pasteur de Lille.

L’étude Obepi (réalisée par déclaration téléphonique) estimait, en 2006, la proportion des adultes en surpoids à 30% et celle des adultes obèses à 12,4%. Deux autres études publiées récemment montraient en 2006-2007 une prévalence de l’obésité adulte de 17% et du surpoids de 32,4%.

L’enquête Mona Lisa confirme des disparités géographiques connues, avec davantage de surcharge pondérale à Lille qu’à Toulouse.

Autre facteur de risque cardiovasculaire, le tabagisme a diminué (23% de fumeurs). L’enquête Mona Lisa montre que la proportion de fumeuses a diminué chez les jeunes femmes, mais augmenté chez les 45-54 ans. Phénomène nouveau, les femmes qui fument n’arrêtent pas de fumer à la quarantaine comme elles le faisaient il y a 10 ans, a souligné Dominique Arveiler (Université Louis Pasteur, Strasbourg).

Toujours selon la même enquête, trois autres facteurs de risque (diabète, cholestérol et hypertension) sont mal ou insuffisamment pris en charge.

Ainsi, près de 40% des patients traités pour un diabète ont une glycémie supérieure à la norme. Comme l’obésité, le diabète fait apparaître des disparités régionales (9,6% dans la région de Lille, 9,9% dans celle de Strasbourg et 7% dans celle de Toulouse). Dans la tranche d’âge 65-74 ans, on dénombre 19,9% de diabétiques chez les hommes (11,5% chez les femmes).

Le contrôle de l’hypertension s’est amélioré, mais 2 femmes sur 3 et 3 hommes sur 4 traités ne respectent pas les valeurs cibles. Selon l’enquête Mona Lisa, 53% des hommes et 40% des femmes sont hypertendus, la proportion atteignant 80% des hommes les plus âgés (65-74 ans).

En ce qui concerne le traitement de l’excès de cholestérol, « on est très loin du compte », a souligné le cardiologue Jean Ferrières (Inserm, Toulouse), avec à peine la moitié des patients les plus exposés sur le plan cardiovasculaire traités.

L’enquête Mona Lisa a été conduite par l’Institut Pasteur de Lille, l’Université Louis Pasteur de Strasbourg et l’Inserm de Toulouse, avec le soutien des laboratoires Pfizer.

Source : AFP

L’épidémie de sida marque le pas en France

L’épidémie de sida marque le pas en France, avec 6.300 nouveaux diagnostics d’infections par le VIH en 2006 contre 7.000 en 2004 et 6.700 en 2005, a annoncé Roselyne Bachelot lundi , qui a affiché son intention de faciliter le dépistage et l’accès au préservatif.

La ministre de la Santé a aussi observé devant la presse que les homosexuels restent le seul groupe pour lequel on n’observe pas de diminution.

Les rapports hétérosexuels représentent la moitié des découvertes de séroposivité en 2006 et concernent pour moitié des personnes d’Afrique sub-saharienne.

Plus du quart (26%) des contaminations diagnostiquées en 2006 dataient de moins de six mois, a précisé le Pr Gilles Brücker, directeur général de l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Sans compter les tests pratiqués sur les donneurs de sang, au total cinq millions de personnes ont fait un test de dépistage du VIH/sida en 2006 en France, qui s’est révélé positif dans 2,2 cas sur mille.

Malgré cette large pratique du dépistage en France, 18.000 à 61.000 personnes ignorent être porteuses du virus, estimait le Conseil national du sida (CNS) en 2006.

Celui-ci a de nouveau appelé la semaine dernière à refondre le dispositif, en donnant la possibilité d’utiliser les tests rapides et en réaménageant l’offre pour « réduire le nombre de découvertes tardives de l’infection à VIH ». Ce retard entraine une « surmortalité » pour les malades et un risque accru de transmissions du VIH, souligne le CNS.

Dans 16% des cas, les patients découvrent leur séropositivité alors qu’ils sont déjà au stade du sida (syndrome de l’immuno-déficience acquise).

Simples à faire à partir d’une goutte de sang perlant au bout du doigt ou de la salive, et permettant d’obtenir un résultat en 15 ou 20 minutes, les tests rapides pourraient faciliter l’accès au dépistage au sein de structures associatives ou de proximité, afin de toucher les personnes qui n’ont actuellement pas recours aux tests, font valoir les associations.

Répondant à leur demande, Mme Bachelot a annoncé qu’une expérimentation doit être lancée, « début 2008, afin de définir la place des tests rapides dans la stratégie de dépistage ».

Elle a invité à ne pas confondre les tests rapides, « qui peuvent être effectués auprès des patients en dehors des laboratoires » et autres structures de dépistage, avec des « autotests (hometests) parfois proposés sur internet ».

Le directeur général de la santé Didier Houssin a d’ailleurs mis en garde contre les tests vendus sur internet, qui « peuvent être sinon factices, du moins de qualité dégradée ».

L’expérimentation, qui bénéficiera selon Mme Bachelot d’un « suivi médical, éthique, sociologique », vise notamment à favoriser le dépistage parmi les homosexuels qui ne se rendent pas dans les structures sanitaires où sont habituellement pratiqués les tests.

Elle entend également faciliter l’accès au préservatif, y compris au préservatif féminin. « Le préservatif à 20 centimes d’euros doit pouvoir être disponible de manière plus systématique en grandes surfaces », et des distributeurs effectivement mis en place dans les lycées, selon la ministre.

Pour favoriser l’utilisation du préservatif, une nouvelle campagne nationale de prévention va être lancée à la télévision, ainsi que des messages rappelant que « le virus est toujours là » diffusés dans la presse gay.

Une campagne (TV, roman photo) vise à inciter au dépistage les habitants habitants de Guyane, Guadeloupe et Martinique, parmi les plus touchés avec ceux d’Ile-de-France.

_AFP

A quarter of adults clinically obese across 63 countries

PARIS (AFP) — A quarter of men and women in 63 countries were found to be obese in a massive study of more than 168,000 people, France’s top medical research institute said Monday. Read more