Manger bio n’apporterait rien de plus pour la santé
Selon une étude britannique de la Food Standards Agency (FSA), les produits issus de l’agriculture biologique ne seraient pas meilleurs pour la santé. Les chercheurs de l’Ecole d’hygiène et de médecine tropicale (LSHTM) de Londres ont affirmé, dans une étude publiée cette semaine dans la revue spécialisée American Society for Clinical Nutrition , que les produits bios n’étaient pas plus sains que les aliments ordinaires, leur apport nutritionnel étant assez similaire.
“Nous avons établi qu’il existait un peu de différences dans l’apport nutritionnel entre les cultures et le bétail produits de manière organique et ceux produits de manière conventionnelle”,
a expliqué le Professeur Alan Dangour, principal auteur de l’étude.
Lire l’integralite de l’article intitulé : Les aliments “bio” ne sont pas plus bénéfiques pour la santé.
Image source : Vulgariz
Le spray pour lutter efficacement contre l’éjaculation précoce
Une étude très sérieuse menée par des chercheurs britanniques. Les scientifiques du Royal Victoria Hospital de Belfast (Grande-Bretagne) aurait mis au point un spray permettrait de considérablement augmenter la durée de pénétration (jusqu’à six fois plus longtemps). Les essais auraient en effet montré que grâce à ce spray les hommes augmentaient le temps de pénétration de 30 secondes en moyenne à presque 4 minutes.
L’article explique en effet que:
Pour cette étude les chercheurs ont recruté 300 hommes qui avaient des difficultés à “tenir” plus d’une minute.
Durant les trois mois qu’à duré cette études, les hommes devaient chronométré la durée de pénétration. Les hommes qui ont utilisé ce fameux spray -appelé PSD502- ont prolongé en moyenne la durée de pénétration de 6.3 fois. En comparaison les hommes ayant utilisé le placebo ont constaté une augmentation de la durée de pénétration de 1.7 fois.
Le spray PSD502 s’applique 5 minutes avant le rapport sexuel et il permettrait d’augmenter aussi bien la durée que la qualité des rapports sexuels
Vous pouvez lire l’intégralité de cet article sur le site Vulgariz
Le virus du sida (VIH) est devenu indétectable chez un séropositif leucémique après une greffe de moelle osseuse
Le cas de ce patient d’un hôpital berlinois a été d’abord révélé par le Wall Street Journal la semaine dernière et fait cette semaine les gros titres en Allemagne. Le virus du sida (VIH) est devenu indétectable chez un patient leucémique et séropositif après une greffe de moelle osseuse sophistiquée. L’hôpital berlinois de la Charité a expliqué que ce “cas intéressant” reste “isolé” et ne doit pas éveiller de faux espoirs.
Le professeur Rodolf Tauber a en effet insisté dans ce sens dans un communiqué :
“C’est un cas intéressant pour la recherche, mais cela reste un cas isolé.
Néanmoins, celui qui promettrait des espoirs de guérison aux millions de personnes contaminées par le VIH ne serait pas sérieux.”
Le patient, un Américain, séropositif depuis dix ans, qui vit à Berlin, a dû subir une greffe de moelle osseuse pour traiter une leucémie qui s’est déclarée chez lui il y a trois ans.
Or, parmi les donneurs potentiels présentant une moelle compatible avec la sienne, se trouvait une personne porteuse d’une mutation génétique déjà connue des scientifiques, mais inexpliquée à ce jour. Cette particularité est une mutation du récepteur CCR5 du virus, est présente chez 1 à 3% de la population européenne et semble conférer aux individus porteurs une immunité de facto face au VIH.
L’équipe de l’hématologue berlinois Eckhard Thiel, qui a pris en charge le patient, a choisi ce donneur particulier
“dans l’espoir que, après la greffe de sa moelle osseuse, l’infection au VIH du malade disparaîtrait elle aussi”
.
Le patient, sous traitement antirétroviral depuis des années et n’avait jamais développé le sida, a arrêté son traitement au moment de la greffe, afin d’éviter que les antiviraux n’entraînent son rejet.
“Normalement, l’arrêt des médicaments (antirétroviraux) entraîne en quelques semaines le développement du sida. Jusqu’à aujourd’hui, plus de 20 mois après la greffe réussie, le VIH est indétectable chez ce patient”,
a résumé mercredi l’équipe du Pr Thiel.
Le Dr Gero Hütter, membre de l’équipe berlinoise, a tenu a préciser lors d’une conférence de presse mercredi que ce procédé n’est pas adapté au traitement de patients porteurs du VIH, ni aujourd’hui ni dans un avenir proche. Il a insisté que le traitement du VIH n’avait été dans ce dossier qu’un “effet secondaire” de la thérapie destinée à soigner une leucémie.
La Pr Thiel a cependant ajouté que :
“Ce cas particulier montre cependant le rôle-clef joué par le gène CCR-5 dans la transmission du HIV et le développement de la maladie”
Le récepteur CCR5
Le récepteur CCR5 sont des molécules présentes à la surface de certaines cellules de l’immunité, dont les fameux lymphocytes CD4 qui participent à la fusion de la membrane de la cellule avec l’enveloppe du virus, permettant à celui-ci d’infecter le lymphocyte.
Le rôle naturel du récepteur CCR5 est celui de récepteurs à diverses chémokines, une catégorie particulière de cytokine dont le rôle est d’attirer les cellules chargées de la défense de l’organisme sur les sites de la réponse immune et de la réaction inflammatoire.
Source: Vulgariz
« Incroyables Expériences » avec Tania Young & Jamy Gourmaud
Qui n’est jamais resté bouche bée devant des phénomènes naturels étonnants et à première vue inexplicables, qui n’a jamais tenté de comprendre, parfois en vain, des propriétés physiques stupéfiantes? Sur le plateau, Tania Young, qui a présenté cet été le jeu «Le 4e Duel», ainsi que Jamy Gourmaud, l’un des animateurs du magazine de vulgarisation scientifique «C’est pas sorcier» de France 3, se livrent à quelques expériences spectaculaires. Ils tentent d’expliquer les phénomènes les plus impressionnants au moyen de maquettes, de démonstrations ludiques et de vérifications amusantes. Une façon divertissante de mettre la science à la portée de tout le monde et de montrer qu’elle est bien moins rébarbative qu’elle ne semble parfois à certains.
Quel est le concept de « Incroyables expériences » ?
Jamy Gourmaud : Il s’agit d’une émission qui est destinée à faire découvrir des phénomènes scientifiques qui nous entourent et qui nous surprennent parfois. On réalisera des expériences et on expliquera les phénomènes qui en résultent. L’idée est d’apprendre tout en se divertissant, deux choses qui sont très compatibles !
Comment se répartiront les rôles ?
Tania Young : Je serai avec des invités, scindés en deux groupes, qui s’affronteront pour trouver les résultats possibles de ces expériences. Il ne s’agit pas d’un jeu avec des candidats mais plutôt d’un rendez-vous entre amis autour d’une table, dans une ambiance légère. Et je les défie de trouver les solutions aux énigmes scientifiques… à moins qu’ils ne soient très forts !
Jamy Gourmaud : Après une belle discussion animée avec talent par Tania, je n’en doute pas, je serai dans mon rôle : celui d’expliquer les choses et c’est ce que j’aime faire. Je prends beaucoup de plaisir à expliquer, de façon claire et ludique, des phénomènes qui paraissent compliqués !
Pouvez-vous nous donner un exemple de ces expériences ?
Jamy Gourmaud : On va tester la résistance des cheveux ! Le but n’est pas de tenter une expérience et de s’arrêter là mais de comprendre pourquoi et comment les cheveux ont une telle résistance. Avec des explications simples, on va décortiquer le cheveu et comprendre ce qu’il se passe à l’intérieur. On fait des expériences qui vont, pour la plupart, être spectaculaires pour comprendre des phénomènes de la vie courante.
Allez-vous être cobayes ?
Tania Young : J’essaierai de faire participer les invités sinon je me dévouerai !
Jamy Gourmaud : Probablement que je m’y mettrai aussi. Ce qui nous importe à Tania et moi, c’est d’apporter notre aide pour que le public comprenne la mise en scène des expériences.
« Incroyables Expériences » sera diffusé samedi 11 octobre 2008 à 20h50.
Un site consacré à Tania Young
Un médicament pour aller plus loin, plus vite
Une équipe de chercheurs américains serait sur le point de mettre au point un traitement qui aurait le même effet sur l’organisme que la pratique d’une activité physique. Autrement dit faire du sport sans bouger le petit doigt. Les recherches sont publiées dans le dernier numéro de la prestigieuse revue scientifique Cell.
Les chercheurs ont en effet découvert deux médicaments qui augmentent l’endurance chez la souris. Les deux médicaments -baptisés AICAR et GW1516- sont administrés par voie orale et agissent au niveau musculaire. Elles reprogramment en quelques sortes les fibres musculaires de façon à ce qu’elles utilisent au mieux l’énergie et sont moins susceptible à la fatigue. Ces effets sont normalement obtenus avec la pratique régulière d’une activité physique.
Avec la substance AICAR, des souris sédentaires ont été capables de courir plus longtemps et cela sans aucun entrainement préalable. Elles ont été capable de courir 44% de temps en plus que les souris non traitées par le médicament. En outre, les animaux avaient bénéficié des nombreux effets positifs dus à l’exercice physique.
Les résultats obtenus avec le GW1516 sont encore plus impressionnants mais les résultats ne sont obtenus que lorsque la prise est combinée avec l’exercice physique. Les souris étaient dans ce cas capable de courir 68% de temps en plus et parcouraient 70% de distances supplémentaires par rapport aux souris qui ont été traité avec un placebo.
Pour rappel, il existe deux types de fibres musculaires:
les fibres dites « lentes » (type I ou « rouge »), plus efficaces en métabolisme aérobie (particulièrement riches en myoglobine et en mitochondries). Ce sont les fibres de l’endurance elles sont fines et développés lors de la pratique du cyclisme ou de la course a pieds. La source d’énergie de ces types de fibres sont les réserves graisseuses.
les autres types de fibres sont les fibres dites « rapides » (type II), plus efficaces en métabolisme anaérobie. Produisant plus de puissance pendant de courtes impulsions, elles sont plus sensibles à la fatigue. Celle-ci sont les plus volumineuses. C’est pourquoi les bodybuilders entraînent principalement les fibres rapides et réciproquement un sprinter possède un grand volume musculaire. Ces types de fibres tirent l’énergie des réserves de sucre contenu dans le muscle même.
Le rôle du gène PPAR delta
Cette équipe avait déjà été en mesure de fabriquer une souris génétiquement modifiée capable de courir une heure de plus que les souris ordinaires et baptisée de ce fait « marathon mice » (souris marathon). Ils avaient réussi à obtenir cette souris en activant en continu le PPAR delta, un gène clé dans le contrôle du métabolisme du muscle.
Ils se sont donc intéressés aux substance chimiques capable d’activer ce gène comme le GW1516. AICAR est une substance qui agit pour sa part en amont de PPAR delta. Les résultats ont donc été au delà de leurs espérances.
Conscient de l’abus, que pourrait être fait de ces substances, par le monde sportif notamment, le Dr Evans et son équipe ont déjà mis au point un test pour détecter le GW1516 dans les urines et dans le sang. Ils sont actuellement en discussions avec l’Agence Mondial Antidopage (AMA) pour pouvoir utiliser ce test lors des grandes compétitions sportives. Le test ne sera cependant pas utilisé lors des JO de Pékin. En outre, ce test ne permet pas de détecter AICAR, or cette substance est commercialisée mais n’est pas approuvée par la FDA (Food and Drug Administration), organisme qui autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis d’Amérique.
Au vu des résultats ce type de traitement pourrait aider à lutter contre les maladies métaboliques et autres complications dues à l’obésité. Le Dr Evans s’est dit optimisme pour que ces recherches aboutissent sur la mise au point d’un traitement permettant de lutter contre la dégénérescence observée lors du vieillissement ou chez les malades atteints de dystrophies musculaires.
Dopage avec la CERA : mode d’emploi
Riccardo Ricco a été contrôlé positif à une EPO de 3e génération nommée CERA, lors du contre-la-montre de Cholet (4e étape). Explications de cette forme retard d’érythropoïétine réputée indétectable dans les urines.
Pour rappel, l’érythropoïétine (EPO) est une hormone de nature glycoprotéique (protéine portant un glucide). Cette hormone est un facteur de croissance des précurseurs des globules rouges dans la moelle osseuse. Elle entraîne ainsi une augmentation du nombre de globules rouges dans le sang.
La CERA, trouvée dans les urines de Riccardo Ricco sur le Tour de France selon le site internet du quotidien L’Equipe, est une forme retard d’érythropoïétine (EPO) conçue pour améliorer le confort des malades mais dont la durée de vie dans l’organisme est piégeuse pour les tricheurs.
Mise sur le marché en 2007 aux Etats-Unis et en 2008 en Europe, la CERA (pour Continuous Erythropoietin Receptor Activator) est une EPO recombinante de synthèse de type bêta (Recormon), commercialisée elle depuis 1990, sur laquelle a été greffée une grosse molécule de polyéthylène glycol (PGE) permettant à la molécule active de rallonger son activité biologique, d’où la qualification d’EPO retard.
Alors qu’une EPO normale nécessite une injection deux à trois fois par semaine, une par mois suffit avec la CERA car la grosse molécule de PGE est moins vite éliminée.
Initialement, la CERA a été développée pour éviter aux malades soignés à l’EPO -insuffisants rénaux, anémiques…- les injections trop fréquentes mais on a vite suspecté les sportifs de la détourner pour les mêmes raisons et également à cause des doutes sur sa « détectabilité ».
En théorie repérable pendant un mois et demi après injection, la CERA a en effet la réputation de ne pas passer dans les urines, notamment en raison de la taille de la molécule de PGE. Une idée confortée par l’absence de contrôles positifs à cette substance. Jusqu’à celui de Ricco.
Une autre forme retard d’EPO a connu le même succès supposé avant d’être enfin détectée par un laboratoire antidopage et de disparaître du coup définitivement des pharmacies des sportifs. Il s’agissait à l’époque de l’Aranesp ou darbopoïétine, retrouvée lors des jeux Olympiques de Salt Lake dans les échantillons urinaires de trois skieurs de fonds éphémères médaillés d’or, les Russes Larissa Lazutina et Olga Danilova et l’Espagnol Johann Muehlegg.
Réél espoir de traitement du diabète
Des scientifiques américains de Harvard (Harvard Medical School, Etats-Unis) ont annoncé qu’ils ont réussi à traiter le diabète insulino-dépendant (diabète de type 1) chez la souris. Une prouesse qui nourrit un réél espoir de mise au point d’un traitement contre le diabète.
Cette étude a été réalisée chez la souris, les chercheurs ont cependant affirmé qu’ils préparaient déjà des essais cliniques sur l’homme.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, c’est à dire que le système immunitaire se retourne contre l’organisme et dans ce cas précis contre les cellules dites bêta du pancréas dont la fonction est de produire l’insuline. Les malades atteints de diabète insulino-dépendant nécessitent des injections quotidiennes d’insuline.
Le Dr Terry Storm et ses collègues de Harvard avaient réussi l’année dernière à stopper la destruction des cellules du pancréas grâce à l’utilisation de trois médicaments simultanément mais sans pouvoir régénérer les cellules. Ils ont à présent réussi grâce à un cocktail de quatre médicaments non seulement à arreter la destruction des cellules productrices mais ont pu également observer une augmentation du nombre de cellules beta.
Il n’est pas possible de dire pour le moment si de nouvelles cellules ont été créées ou si les cellules endommagées ont été « réparées ».
Ce quatrième médicament, une enzyme appelée alpha 1 anti-trypsine, aurait selon le Dr Stom permis d’attenuer la réaction inflamatoire qui est une caractéristique de la maladie. L’atténuaton de la réaction inflammatoire aurait ainsi rendue l’environnement plus propice au développement de nouvelles cellules beta du pancréas.
Ces études ont éte réalisées chez la souris uniquement, des travaux complémentaires sont donc nécessaires chez l’homme. Les essais cliniques devraient permettre de dire rapidement si une telle thérapie est envisageable chez l’homme.
Le « point G » fascine toujours la science
Il est supposé déclencher de puissants orgasmes vaginaux mais son existence reste contreversée. Des chercheurs italiens pensent avoir enfin mis au point une approche simple pour l’identifier. L’étude a été publié dans le Journal of sexual medicine et relayé par le magazine briannique The New Scientist.
Dans l’étude menée par l’université de L’Aquila (Italie), l’équipe du docteur Emmanuele Jannini qui a dirigé la recherche a recruté 20 femmes, 9 disaient avoir des orgasmes vaginaux et 11 déclaraient ne pas en avoir. Les chercheurs ont alors scanné par ultra-sons tout la région de l’urètre et du vagin, la ou le point g est supposé se trouver, il serait en effet localisé sur la paroi antérieur du vagin. En examinant les résultats obtenus par ultra-sons les chercheurs ont remarqué que cette région était plus épaisse chez les femmes qui disaient avoir des orgasmes vaginaux (voir l’illustration ci-dessous). Pour l’équipe italienne l’existence de cette épaisseur du tissu dans cette région est la clé de l’orgasme vaginal.
Le point G pour « point de Gräfenberg », du nom du sexologue allemand Ernest Gräfenberg qui s’est pour la premiere fois en a ce concept dans les années 1950.
La contreverse
Selon cette étude le point G existerait donc chez certaines femmes et seraient absent chez d’autres. Cette notion est cependant discutée dans la communauté scientifique.
Certains scientifiques affirment qu’il s’agirait d’un organe distinct ou la partie iunterne du clitoris. La région uretrovaginale est en effet très riche en vaisseaux sanguins, nerfs, glandes et contient chez certaines femme les glandes de Skene, organe qui s’apparente à la prostate et qui peut notamment être la source chez certaines femmes de l’éjaculation feminine.
Tim Spector de la St Thomas’ Hospital de Londres par exemple pense que l’éapisseur observée peut être du à la taille du clitoris qui varie grandement.
Beverly Whipple, professeur à la Rutger’s University School of Nursing (New Jersey, Etats-Unis) qui s’intéresse également a l’étude du point G réfute l’idée que certaines femmes n’auraient pas de point G. Selon Whipple toutes les femmes ont un certain degrés de sensibilité dans la région supposée du point G. Elle suggère que si on demandait aux femmes de se stimuler cette région et l’examiner ensuite par ultra-sons, on se rendrait compte, parce que la région va si dilater en raison de la stimulation physique, que toutes les femmes ont un point G.
Leonore Tiefer, psychiate à la New York University School of Medicine pense que l’entrainement peut être responsable de cet épaississement. Elle pense que les femmes qui expériencent des orgasmes vaginaux ont appris à le faire et ont ainsi entrainé cette partie du corps comme on entrainerait un muscle. Elle pense qu’il serait intéressant d’apprendre aux femmex qui disent ne pas avoir d’orgasmes vaginaux et mesurer ensuite.
Le docteur Jannini accepte ces critiques et pense lui aussi que le nombre de volontaires est trop réduit pour tirer une conclusion sur le pourcentage de femmes qui ont un point G. Il va d’ailleurs entreprendre une étude à plus grande échelle. Une chose est sûre ce fameux point G continue à garder une part de mystère.
Le virus de la grippe peut survivre plus de deux semaines sur un billet de banque
Une équipe de virologues de Genève (Suisse) s’est intéressée à la durée de survie du virus de la grippe sur les billets de banque. La demande aurait été faite par une banque suisse inquiète du risque de propagation par les billets de banque d’une éventuelle pandémie. L’étude montre que le virus de la grippe pouvait survivre dix-sept jours sur les billets de banque.
Les chercheurs ont déposé diverses souches du virus de la grippe sur des billets usagés conservés ensuite à température et humidité ambiantes. La souche H5N1 n’a pas été utilisé car dangereuse à manipuler. Le qutoidien suisse Le Temps qui révele l’info précise que de manière générale, la durée de survie augmentait en fonction de la concentration du virus. Les souches «influenza A» (H1N1) – similaires à celles qui sévissent en en Europe cet hiver – et «influenza B» sont mortes dans les heures suivant leur inoculation. Par contre, un des virus «influenza A» (H3N2) utilisé a vécu environ 24 heures, et un autre le triple, lorsque sa concentration était importante. Pire: lorsque ce dernier était mélangé à des sécrétions humaines (mucus), il pouvait survivre deux semaines et demie!
Pour vérifier si elles pouvaient être extrapolées au «monde réel», les virologues ont demandé à quatorze enfants grippés de faire don de leurs sécrétions nasales à la science. Puis ils ont à nouveau déposé ces dernières sur des bribes de billets. Conclusions: dans sept cas sur quatorze, le virus avait survécu pendant un jour au moins, et deux jours dans un tiers des cas.
Pour Yves Thomas qui a mené cette étude « cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la préparation d’une pandémie ».
« Le virus pourrait donc théoriquement infecter les personnes qui touchent des billets « contaminés », puis mettent leurs doigts en contact avec leurs muqueuses supérieures (nez, bouche) ». Il précise toutefois que cette stabilité dépend fortement de paramètres comme le taux d’humidité ou la température. « Le taux de survie du virus est optimal lorsque l’air contient une certaine dose d’humidité, mais pas trop, et lorsqu’il fait froid, idéalement moins de 10 °C. »
Les chercheurs genevois vont maintenant étudier dans quelle mesure les billets de banque peuvent réellement contribuer à la propagation du virus, a indiqué le Dr Thomas en relativisant toutefois largement le risque. Durant les périodes d’épidémie « ce sont avant tout les particules en suspension dans l’air et les contacts directs interhumains (baisers, poignées de main) qui sont la cause première de la transmission du virus », a-t-il souligné.
L’épidémie de sida marque le pas en France
L’épidémie de sida marque le pas en France, avec 6.300 nouveaux diagnostics d’infections par le VIH en 2006 contre 7.000 en 2004 et 6.700 en 2005, a annoncé Roselyne Bachelot lundi , qui a affiché son intention de faciliter le dépistage et l’accès au préservatif.
La ministre de la Santé a aussi observé devant la presse que les homosexuels restent le seul groupe pour lequel on n’observe pas de diminution.
Les rapports hétérosexuels représentent la moitié des découvertes de séroposivité en 2006 et concernent pour moitié des personnes d’Afrique sub-saharienne.
Plus du quart (26%) des contaminations diagnostiquées en 2006 dataient de moins de six mois, a précisé le Pr Gilles Brücker, directeur général de l’Institut de veille sanitaire (InVS).
Sans compter les tests pratiqués sur les donneurs de sang, au total cinq millions de personnes ont fait un test de dépistage du VIH/sida en 2006 en France, qui s’est révélé positif dans 2,2 cas sur mille.
Malgré cette large pratique du dépistage en France, 18.000 à 61.000 personnes ignorent être porteuses du virus, estimait le Conseil national du sida (CNS) en 2006.
Celui-ci a de nouveau appelé la semaine dernière à refondre le dispositif, en donnant la possibilité d’utiliser les tests rapides et en réaménageant l’offre pour « réduire le nombre de découvertes tardives de l’infection à VIH ». Ce retard entraine une « surmortalité » pour les malades et un risque accru de transmissions du VIH, souligne le CNS.
Dans 16% des cas, les patients découvrent leur séropositivité alors qu’ils sont déjà au stade du sida (syndrome de l’immuno-déficience acquise).
Simples à faire à partir d’une goutte de sang perlant au bout du doigt ou de la salive, et permettant d’obtenir un résultat en 15 ou 20 minutes, les tests rapides pourraient faciliter l’accès au dépistage au sein de structures associatives ou de proximité, afin de toucher les personnes qui n’ont actuellement pas recours aux tests, font valoir les associations.
Répondant à leur demande, Mme Bachelot a annoncé qu’une expérimentation doit être lancée, « début 2008, afin de définir la place des tests rapides dans la stratégie de dépistage ».
Elle a invité à ne pas confondre les tests rapides, « qui peuvent être effectués auprès des patients en dehors des laboratoires » et autres structures de dépistage, avec des « autotests (hometests) parfois proposés sur internet ».
Le directeur général de la santé Didier Houssin a d’ailleurs mis en garde contre les tests vendus sur internet, qui « peuvent être sinon factices, du moins de qualité dégradée ».
L’expérimentation, qui bénéficiera selon Mme Bachelot d’un « suivi médical, éthique, sociologique », vise notamment à favoriser le dépistage parmi les homosexuels qui ne se rendent pas dans les structures sanitaires où sont habituellement pratiqués les tests.
Elle entend également faciliter l’accès au préservatif, y compris au préservatif féminin. « Le préservatif à 20 centimes d’euros doit pouvoir être disponible de manière plus systématique en grandes surfaces », et des distributeurs effectivement mis en place dans les lycées, selon la ministre.
Pour favoriser l’utilisation du préservatif, une nouvelle campagne nationale de prévention va être lancée à la télévision, ainsi que des messages rappelant que « le virus est toujours là » diffusés dans la presse gay.
Une campagne (TV, roman photo) vise à inciter au dépistage les habitants habitants de Guyane, Guadeloupe et Martinique, parmi les plus touchés avec ceux d’Ile-de-France.
_AFP
