Les antisèches de Sarah Palin

Sarah Palin n’en rate pas une pour se ridiculiser. Après un discours samedi soir à Nashville, l’ancienne candidate au poste de vice-président des Etats-Unis devait participer à une séance de questions-réponses à l’issue d’un discours.

Alors qu’elle est entrain de patauger pour répondre à la question « quelles seraient ses trois priorités si jamais elle avait le pouvoir à Washington? », on la voit clairement jeter un coup d’oeil sur sa paume gauche. Un blogger du Huffington Post a agrandi l’image et on peut assez clairement lire sur la paume Gauche de Sarah Palin (photo ci-contre) : Energy, Tax cuts (Budget a été rayé) et Lift American Spirits.
Read more

L’homme qui a fait perdre Barack Obama

Scott BrownScott Brown, le nouveau sénateur républicain au Congrès des États-Unis pour le Massachusetts, le siège de sénateur d’Edward Kennedy, décédé l’été précédent.

Scott Brown, alors âgé de 23 ans, a posé dans Cosmopolitan en 1982 afin de payer ses études. Il a été sacré « l’Américain le plus sexy de l’année » par le magazine.

Son élection au Sénat a fait perdre la majorité au Sénat à Barack Obama.
Read more

Barack Obama obtient le prix Nobel de la paix

Le comité du prix Nobel a décidé d’attribuer le pris Nobel de la Paix au président américain Barack Obama.

« En tant que président, Obama a créé un nouveau climat dans la politique internationale. La diplomatie multilatérale a retrouvé une position centrale, avec un accent mis sur le rôle que les Nations unies et d’autres institutions internationales peuvent jouer. Rarement une personne a, comme l’a fait Obama, capturé l’attention de la planète et donné à sa population l’espoir d’un avenir meilleur »

a déclaré le comité.

Barack Obama en toute simplicité (photos)

Pour fêter les 100 jours de Barack Obama à la Maison Blanche, l’administration a mis en ligne, sur le site de partage de photos Flick’r quelques clichés du président américain.

On y voit le président americain en toute décontraction dans le bureau oval avec ses conseillers ou jouant avec un ballon de football américain, jouant au golfe avec son vice président dans les jardins de la Maison Blanche, lors de réunions, avec des chefs d’Etat…
Une initiative vraiment sympa, les photos sont très réussies, les instants sont tellement bien capturés et restitués qu’on l’impression de partager un peu de la vie quotidienne du président américain.

En voici quelques unes:

Barack Obama en toute simplicité

Barack Obama Bille Clinton

Barack Obama football

Barack Obama ballon de football

Barack Obama golf

Le discours d’investiture de Barack Obama (Texte complet + vidéo)

La vidéo du discours d’investiture de Barack Obama

Le texte du discours d’investiture de Barack Obama

« Mes chers compatriotes,

Je me tiens ici aujourd’hui plein d’humilité devant la tâche qui nous attend, reconnaissant de la confiance que vous m’avez accordée, conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres. Je remercie le président Bush d’avoir servi notre pays, ainsi que de la générosité et la coopération qu’il a déployées pendant toute cette transition.

Quarante-quatre Américains ont désormais prêté le serment présidentiel. Les mots ont été prononcés alors que gonflaient les eaux de la prospérité et que reposaient les eaux de la paix. Pourtant, de temps à autre, le serment est prononcé alors que les nuages s’amoncellent et que les tempêtes font rage. Dans ces moments, l’Amérique n’a pas simplement continué grâce au talent ou à la vision de ceux qui sont haut placés, mais parce que nous, le peuple, avons gardé la foi dans les idéaux de nos prédécesseurs, et sommes restés fidèles à nos textes fondateurs.

Ainsi en a-t-il été. Ainsi doit-il en être pour cette génération d’Américains.

Il est entendu maintenant que nous nous nous trouvons au beau milieu d’une crise. Notre pays est en guerre, contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est sérieusement affaiblie, conséquence de l’avidité et de l’irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à opérer des choix difficiles et à préparer le pays pour une nouvelle ère. On a perdu des logements; détruit des emplois; fermé des entreprises. Notre couverture de santé est trop coûteuse; nos écoles laissent de côté trop de gens; et chaque jours apporte une nouvelle preuve de ce que la façon dont nous utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.

Voilà pour les signes de la crise, tels que les reflètent données et statistiques. Moins mesurable mais non moins profond est le minage de la confiance dans tout notre pays -la peur tenace de ce que le déclin de l’Amérique est inévitable, de ce que la prochaine génération doit viser moins haut.

Aujourd’hui, je vous dis que les défis qui nous attendent sont réels. Ils sont graves et ils sont nombreux. Ils ne seront pas facilement ni rapidement relevés. Mais sache-le, ô Amérique: ils seront relevés.

En ce jour, nous nous rassemblons parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité tendue vers un but commun plutôt que le conflit et la discorde.

En ce jour, nous proclamons la fin des rancunes mesquines et des promesses non tenues, des récriminations et des dogmes éculés qui ont trop longtemps étranglé notre politique.

Nous restons une nation jeune, mais pour citer les Ecritures, il est temps de « faire disparaître ce qui était de l’enfant ». Il est temps de réaffirmer notre force de caractère; de choisir une histoire meilleure; de porter ce cadeau précieux, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse obtenue de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et méritons tous une chance d’aspirer à la plénitude du bonheur.

En réaffirmant la grandeur de notre nation, nous comprenons que la grandeur n’est jamais donnée. Elle doit être gagnée. Notre cheminement n’a jamais fait de raccourcis et de résignation. Cela n’a pas été le chemin des timorés, de ceux qui préfère l’oisiveté au travail ou ne recherchent que les plaisirs des richesses et de la gloire. Non, cela a été le chemin de ceux qui prennent des risques, qui agissent, qui font des choses -certains que l’on a célébrés mais le plus souvent des hommes et des femmes ayant oeuvré dans l’obscurité, qui nous ont guidés sur les chemins accidentés de la prospérité et de la liberté.

Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé les océans en quête d’une vie nouvelle.

Pour nous, ils ont sué sang et eau et conquis l’Ouest; enduré la morsure du fouet et labouré la terre dure.

Pour nous, ils se sont battus et sont morts, dans des endroits comme Concord et Gettysburg; en Normandie et à Khê Sahn.

Encore et encore, ces hommes et femmes ont lutté, se sont sacrifiés et se sont usé les mains au travail pour que nous puissions vivre une vie meilleure. Ils ont vu dans l’Amérique plus que la somme de nos ambitions individuelles; plus que toutes les distinctions de naissance, de richesse ou de clan.

C’est le cheminement qui nous continuons aujourd’hui. Nous demeurons le pays le plus prospère, le plus puissant sur Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu’au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et nos services pas moins demandés qu’ils ne l’étaient il y a une semaine, un mois ou un an. Nos capacités demeurent intactes. Mais le temps où nous résistions au changement, où nous protégions des intérêts étriqués et repoussions les décisions déplaisantes, ce temps est assurément fini. Dès aujourd’hui nous devons nous reprendre, nous secouer et nous remettre à construire l’Amérique.

Car où que nous regardions, il y a du travail à abattre. L’état de l’économie appelle une action audacieuse et rapide, et nous agirons, non seulement pour créer de nouveaux emplois, mais pour jeter les bases d’une nouvelle croissance. Nous construirons les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui irriguent notre commerce et nous relient. Nous rendrons sa place à la science et exploiterons les merveilles de la technologie pour améliorer la qualité des soins de santé et abaisser leur coût. Nous maîtriserons le soleil, le vent et la terre pour alimenter nos voitures et faire tourner nos entreprises. Et nous transformerons nos écoles, lycées et universités pour répondre aux exigences d’une nouvelle ère. Tout cela, nous pouvons le faire. Et tout cela, nous le ferons.

Certes, certains s’interrogent sur l’étendue de nos ambitions, laissent entendre que notre système ne peut pas supporter trop de grands projets. Ils ont la mémoire courte. Car ils ont oublié en effet ce que ce pays a déjà accompli; ce que des hommes et des femmes libres peuvent accomplir lorsque l’imagination rejoint le bien commun, et la nécessité, le courage.

Ce qui échappe aux cyniques est que le sol s’est dérobé sous eux, que les vieilles querelles politiques qui nous consument depuis si longtemps sont dépassées. La question que nous posons aujourd’hui n’est pas de savoir si notre gouvernement est trop large ou trop resserré, mais s’il fonctionne, s’il aide les familles à trouver des emplois décemment rémunérés, des soins à leur portée, une retraite digne. Si la réponse est oui, nous avons l’intention de continuer. Si la réponse est non, ce sera la fin de ces programmes. Et ceux d’entre nous qui gèrent les dollars publics devront rendre des comptes, pour dépenser sagement, changer les mauvaises habitudes et travailler au grand jour, parce que ce n’est qu’ainsi que nous pouvons restaurer la confiance cruciale entre un peuple et son gouvernement.

La question n’est pas non plus de savoir si le marché est une force bonne ou mauvaise. Sa capacité à générer de la richesse et étendre la liberté est sans égale, mais cette crise nous a rappelé que sans un oeil attentif, le marché peut échapper à tout contrôle et que la nation ne peut pas prospérer quand elle ne donne qu’à ceux qui sont prospères. Le succès de notre économie a toujours a toujours dépendu, non seulement de l’importance de notre produit intérieur brut mais aussi de l’étendue de notre prospérité, de notre capacité à offrir une chance à toute bonne volonté, pas par charité, mais parce que c’est la plus sûre voie de notre bien commun.

Pour ce qui est de notre défense commune, nous refusons de faire un mauvais choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos pères fondateurs, confrontés à des périls que nous pouvons à peine imaginer, ont élaboré une charte pour établir l’état de droit et les droits de l’homme, une charte qui se poursuit dans le sang des générations.

Ces idéaux éclairent toujours le monde et nous n’y renoncerons pas par opportunisme. Aussi, à tous les autres peuples et gouvernements qui nous regardent aujourd’hui, des plus grandes capitales au petit village où naquit mon père: sachez que l’Amérique est l’amie de chaque nation et de chaque homme, femme et enfant qui aspire à un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts une fois encore à ouvrir le chemin.

Rappelez-vous que les générations précédentes ont tenu tête au fascisme et au communisme non par les seuls missiles et chars, mais grâce à de solides alliances et de fortes convictions. Ils ont compris que notre puissance ne nous protège pas seule, ni ne nous donne le droit d’agir à notre guise. Ils savaient que notre puissance grandit de son usage prudent; que notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, des qualités pondérantes d’humilité et de retenue.

Nous sommes les gardiens de cet héritage. Guidés une nouvelle fois par ces principes, nous pouvons affronter ces nouvelles menaces qui exigent un effort encore plus important, davantage de coopération et de compréhension entre les nations. Nous commencerons par laisser l’Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement méritée en Afghanistan. Avec nos vieux amis et nos anciens ennemis, nous travaillerons inlassablement à réduire la menace nucléaire, repousser le spectre du réchauffement de la planète. Nous ne présenterons pas d’excuses pour notre mode de vie, ni n’hésiterons à le défendre, et à ceux qui tentent d’atteindre leurs buts en semant la terreur et en massacrant des innocents, nous disons aujourd’hui que notre détermination est plus forte et ne peut être brisée; vous ne pouvez pas nous vaincre et nous vous battrons.

Car nous savons que le patchwork de notre héritage est une force et non une faiblesse. Nous sommes une nation de chrétiens et musulmans, juifs et hindous et non-croyants. Nous sommes issus de chaque langue et chaque culture venue de chaque coin de cette Terre; et parce que nous avons goûté à l’amertume de la guerre civile et de la ségrégation, et que nous sommes sortis plus forts et plus unis de cette épreuve, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines finiront par disparaître; que les frontières tribales seront bientôt dissoutes; qu’à mesure que le monde devient plus petit, notre humanité commune se révélera, et que l’Amérique doit jouer son rôle en ouvrant la voie à une nouvelle ère de paix.

Au monde musulman: nous cherchons une nouvelle façon d’avancer fondée sur notre intérêt mutuel et notre respect mutuel. Aux dirigeants à travers le monde qui veulent semer le conflit ou imputent les maux de leur société à l’Occident: sachez que votre peuple vous jugera sur ce que vous pouvez construire, et non sur ce que vous détruisez. A ceux qui s’accrochent au pouvoir par la corruption, la tromperie et en réduisant la contestation au silence, sachez que vous êtes du mauvais côté de l’histoire. Mais que nous tendrons la main si vous voulez desserrer votre étau.

Aux peuples des pays pauvres: nous promettons de travailler à vos côtés pour que vos fermes s’épanouissent et que coulent des eaux propres; d’alimenter les corps affamés et de nourrir les esprits assoiffés. Et aux nations comme la notre qui jouissent d’une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre de rester indifférents à la souffrance au-delà de nos frontières; que nous ne pouvons pas non plus consumer toutes les ressources du monde sans nous soucier des conséquences. Car le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.

Quand nous regardons le chemin qui nous attend, nous pensons avec gratitude et humilité à ces courageux Américains qui, en ce moment même, patrouillent dans les déserts et montagnes reculés. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd’hui, tout comme les héros qui reposent à Arlington et murmurent à travers les âges. Nous leur rendons hommage non seulement parce qu’ils sont les gardiens de notre liberté mais parce qu’ils incarnent l’esprit du service public; la volonté de trouver un sens dans quelque chose de plus grand qu’eux. Et en ce moment même, un moment qui définira une génération, c’est précisément cet esprit qui doit tous nous habiter.

Car quoi qu’un gouvernement puisse et doive faire, en fin de compte c’est sur la foi et la détermination du peuple américain que repose cette nation. C’est la bonté d’accueillir un étranger chez soi quand les digues cèdent, le désintéressement des travailleurs qui préfèrent travailler moins que voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de surmonter nos heures les plus sombres. C’est le courage du pompier qui se précipite dans un escalier enfumé, mais aussi la volonté d’un parent d’élever un enfant, qui en définitive décide de notre sort.

Les défis qui nous attendent sont peut-être nouveaux. Les instruments avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais ces valeurs dont dépend notre succès, l’ardeur au travail et l’honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, tout cela est ancien. Tout cela est vrai. C’est ce qui a fait la force tranquille du progrès au fil de notre histoire. Ce qu’il faut, c’est revenir à ces vérités. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une nouvelle ère de responsabilité, la reconnaissance, chez chaque Américain, des devoirs que nous avons envers nous-mêmes, notre pays et le monde, des devoirs que nous n’acceptons pas à reculons mais que nous saisissons volontiers, sachant bien qu’i n’y a rien qui satisfait plus l’esprit, qui forge plus la personnalité, que de nous donner complètement à une tâche difficile.

C’est le prix et la promesse de la citoyenneté.

C’est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous demande de définir un destin incertain.

C’est la signification de notre liberté et de notre foi, c’est la raison pour laquelle les hommes, femmes et enfants de toutes les races et toutes les religions peuvent partager les célébrations sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père il y a moins de 60 ans n’aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant peut aujourd’hui se tenir devant vous pour prononcer un serment des plus sacrés.

Marquons donc ce jour du souvenir, de qui nous sommes et de tout le chemin que nous avons parcouru. Dans l’année de la naissance de l’Amérique, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes se serrait près de feux de camps mourants sur les berges d’une rivière gelée. La capitale était abandonnée. L’ennemi avançait. La neige était teintée de sang. Au moment où le sort de notre révolution était le plus douteux, le père de notre nation a ordonné que l’on lise ces mots au peuple:

« Que l’on dise au monde à venir (….) qu’au coeur de l’hiver, quand seuls l’espoir et la vertu avaient survécu (…), la ville et le pays, confrontés à un danger commun, y ont fait face ».

Amérique, face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, bravons une fois encore les courants glacés, et affrontons les tempêtes qui surgiront. Que les enfants de nos enfants puissent dire que quand nous avons été éprouvés nous avons refusé que le chemin s’arrête, que nous n’avons pas rebroussé chemin ni faibli; et qu’avec les yeux fixés sur l’horizon et par la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté pour le remettre aux générations futures. »

Le portrait officiel de Barack Obama

La photo ci-dessous est le portrait officiel de Barack Obama, 44e président des Etats-Unis.

Le portrait officiel de Barack Obama

Cliquer pour obtenir la photo HD

Barack Obama a prêté serment une deuxième fois

Barack Obama a prêté serment une deuxième fois Barack Obama a pris la décision rarissime de prêter le serment de président une deuxième fois mercredi, après un cafouillage la veille lors de la première cérémonie d’investiture en public, a indiqué la Maison Blanche.

M. Obama a prononcé les mots solennels dans la Salle des cartes de la Maison Blanche en tout petit comité, alors que la prestation de serment de la veille s’était déroulée devant des centaines de milliers de spectateurs et sous les yeux du monde entier.

Mais l’événement historique ne s’était pas déroulé totalement comme prévu puisque M. Obama avait été induit en erreur par le président de la Cour suprême John Roberts qui avait récité dans le désordre le texte solennel prévu par la Constitution.

La Maison Blanche pense néanmoins que la prestation de serment de mardi était valable, a indiqué le responsable de la Maison Blanche pour les affaires juridiques, Greg Craig.

« Mais le serment est inscrit dans la Constitution elle-même. Par souci de précaution, parce qu’un mot a été déplacé, le président de la Cour suprême John Roberts a procédé à la prestation de serment une deuxième fois »,

a-t-il dit.

« Nous avons décidé de recommencer parce que c’était tellement amusant »,

a plaisanté M. Obama, en attendant sur un canapé de prononcer à nouveau le serment.

« Etes-vous prêt à prêter serment »,

lui a demandé le juge Roberts après avoir passé sa robe noire.

« Je suis prêt, nous allons faire ça très lentement »,

a répondu M. Obama continuant à blaguer.

« Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des États-Unis »,

a alors déclamé M. Obama.

L’affaire a pris une trentaine de secondes.

« Félicitations, une nouvelle fois »,

a dit le juge Roberts.

Les choses s’étaient moins bien passées la veille. M. Obama avait là aussi répété après M. Roberts, mais un moment de gêne était apparu quand M. Obama s’était rendu compte que M. Roberts avait placé le mot « fidèlement » après « président des Etats-Unis », et non pas avant comme écrit dans la loi fondamentale. M. Obama s’était interrompu, avant que M. Roberts ne répète le morceau de phrase, à nouveau dans le désordre. M. Obama avait obtempéré et fini son serment tel qu’il l’avait entendu.

Selon des experts de la loi, la seconde prestation de serment relevait bien d’un luxe de précaution. Ils disent qu’en vertu du 20e amendement de la Constitution, le mandat du président expire le 20 janvier à midi, et que c’est à ce moment-là que le vainqueur de la présidentielle prend sa succession. Ainsi, au moment où il prononçait le serment mardi, peu après midi, M. Obama était déjà le 44ème président des Etats-Unis.

Jeffrey Rosen, un spécialiste de la Constitution, fait observer que cette gaffe n’était pas la première.

Le président de la Cour suprême William Howard Taft, qui avait été lui-même président de 1909 à 1913, avait quasiment réinventé le texte quand il avait fait prêter serment à Herbert Hoover en 1929, dit M. Rosen. Au lieu de dire « sauvegarder, protéger et défendre », M. Taft avait dit « sauvegarder, maintenir et défendre ».

Cadillac One : Une Obamobile pour Barack Obama

La limousine présidentielle qui servira à Barack Obama a été révélée.

Il s’agit d’un véritable tank sur roue surnommé « The Beast » (soit « La Bête ») qui fera ses débuts le 20 janvier, lors de la parade en marge de la cérémonie d’investiture du 44e président des Etats-Unis.

« Bien que bon nombre des équipements de sécurité du véhicule ne peuvent pas être évoqués, on peut dire que la sécurité et les systèmes de communications codées de cette voiture en font le véhicule de protection le plus avancé technologiquement du monde »

, a affirmé Nicholas Trotta, directeur assistant du Bureau des Opérations de Protection.

Cadillac One : Une Obamobile pour Barack Obama

Cadillac One : Une Obamobile pour Barack Obama

Numéro spécial « The Amazing Spiderman » avec Barack Obama

Le périodique américain « the Amazing Spiderman » qui raconte les aventures de Spiderman sort un numéro spécial avec Barack Obama. Prévu pour le 14 janvier prochain, l’homme araignée aura pour mission le bon déroulement de la cérémonie d’investiture. En effet, l’un de ses ennemis veut empêcher Barack Obama de prêter serment devant la Capitole et tente de lui substituer un imposteur.

Barack Obama et Spiderman

Ce n’est pas unhasard si Barack Obama a cet honneur, il avait en effet déclaré lors de sa campagne être un fan de Spiderman et Batman !

L’investiture de Barack Obama aura lieu à Washington le 20 janvier 2009.

Barack Obama au Musée Tussauds

Le jour de son investiture le 20 janvier prochain, Barack Obama fera également son entrée au célèbre Musée Madame Tussauds à Londres.

C’est donc le jour de son investiture que sera inaugurée une statue à son effigie dans le célèbre musée anglais, équivalent à notre Musée Grévin français. Pour fêter cette arrivée, les citoyens américains auront le privilège d’y entrer gratuitement.

Page suivante »