Les 10 voitures les plus chères du monde
Le magazine américain Forbes a dressé une liste des 10 voitures les plus chères du monde. Des voitures que seuls quelques privilégiés peuvent se payer. Pour tous les autres il reste les photos…
1. Koenigsegg Trevita – 1.58 millions €
Koenigsegg est un fabricant de supercar suédois. La marque est née en 1994, c’est un peu la haute couture artisanalee de l’automobile.

Ce modèle est une édition limitée de la CCXR (voir plus bas dans le classement), baptisée Trevita. Trevita signifie « trois blancs » en suèdois. Cette supercar ne sera en effet produite qu’à 3 exemplaires et possède une carrosserie particulière en fibre de carbone. En effet la Koenigsegg Trevita dispose d’une finition diamantée sur toute la carrosserie qui l’a fait étinceler au soleil. Cette technologie baptisée « Koenigsegg Propriety Diamond Weave » a été développée à Angelholm, en Suède par les ingénieurs maison. Hormis sa carrosserie scintillante, la belle reprend les traits et caractéristiques de la CCXR.
Read more
Exceptionnel : Aston Martin One-77
Aston Martin One-77 était présente au Salon de l’auto Mondial de Paris 2008 mais Aston Martin ne l’a dévoilé que a quelques clients fortunés.
Elle doit révolutionner le marché de l’hypercar en proposant un modèle à la carte et aux formes éblouissantes. Après nous avoir fait l’honneur de quelques esquisses dont les médias font leurs choux gras, l’Aston Martin One-77 se dévoile enfin sur le Mondial de Paris.
Enfin pas tout à fait puisque la belle joue les mystérieuses en restant désespérément couverte sur le stand du constructeur anglais. A peine peut-on apercevoir un bout de phare avant. En guise de clin d’œil peut être. Du coup, peut importe qu’elle enfile une robe haute couture puisqu’elle ne daigne pas flatter nos roturières rétines.
Peu importe aussi qu’elle dispose d’un splendide V12 7 litres de 700 ch ou d’un type de propulsion miracle digne du meilleur épisode de Star Treck puisqu’il nous est impossible d’ouvrir son capot avant. Difficile aussi d’émettre un quelconque jugement technique puisqu’en l’absence d’informations officielles, contentons nous d’affirmer que cette œuvre d’art automobile reposerait sur un châssis en carbone et que sa carrosserie serait personnalisable à l’envi. Le choix du coupé, du roadster ou d’une autre déclinaison encore plus spécifique serait à discrétion du client.
Les tarifs de ce modèle ultra limité sont également bien obscurs, même s’il se murmure qu’ils dépasseraient ceux de la déjà très élitiste Bugatti Veyron. Mais même si ces mystères font partie du charme, il reste tout de même une communication bien étrange de la part d’un constructeur censé jouer les marchands de rêves, non? Mais cela reste un excellent moyen de faire parler d’Aston Martin quand bien même la coquille serait vide ou le rêve condamné à ne rester qu’un simple rêve…


Bugatti Veyron Fbg par Hermès
Bugatti s’est associée à la maison Hermès pour proposer une Veyron rappelant la longue amitié qui liait Ettore Bugatti et Émile Hermès.
Associer la maison de Molsheim avec celle de Paris est on ne peut plus naturel compte tenu des liens qui unissait les deux familles dans les années 20. La mécanique symbolisée par le W16 de 1001 ch propulsant la monture à 407 km/h est semblable à l’original. La collaboration est surtout visible à l’intérieur.
Le travail de stylisme autour de ce bolide entend rendre hommage à l’amitié entre Émile Hermès et Ettore Bugatti, mais aussi leurs exigences qualitatives. Cette collaboration porte tant sur le design intérieur et que sur l’extérieur. Ainsi, Gabriele Pezzini a repris la présentation bicolore. Les coloris ébène étoupe ou ébène et brique rappellent la sellerie, métier original d’Hermès. Il a aussi tenu à rendre hommage à la Bugatti type 35 de 1924 en dotant la Veyron de jantes huit branches en aluminium poli avec écrous centraux à papillon. Enfin, la calandre en fer à cheval propose un maillage différent, plus fin.
L’habitacle est recouvert de cuir de taurillon presque partout. Les poignées font aussi référence à celles des bagages du sellier. Un travail artisan conçu et réalisé dans les ateliers d’Hermès. Le cuir des sièges, bicolore, a même été travaillé de manière particulière, avec des coutures cousues à l’envers. Dans le vide-poches, Hermès a placé de petits accessoires de voyage. Une valise en toile H et cuir a également été pensée pour rentrer dans le coffre de la Bugatti.
La Veyron Fbg par Hermès fait déjà référence au siège historique d’Hermès. En effet, le Fbg fait référence au Faubourg Saint-Honoré du VIIIe arrondissement parisien. Le H emblématique se retrouve également sur la trappe à carburant, sur la calandre et sur les jantes. Ce modèle sera vendu 1,55 million d’euros hors taxes et sera disponible à la fin de l’année 2008. Bugatti ne limitera pas sa production, mais ne pourra en délivrer qu’une seule par mois. Il faut noter qu’il ne reste plus que 20 modèles à produire avant d’atteindre les 300 Veyron prévues au départ.
Source: Bugatti

